Danger !

Danger! Oui, notre démocratie est en danger ! Car regarder de près les programmes de l’extrême droite française, c’est y trouver explicitement la xénophobie, le racisme, l’apologie d’un monde où les individus ne seraient pas égaux entre eux, le clientélisme, le repli sur soi nationaliste, la censure…. Ce n’est pas un fantasme qui se satisferait de commentaires de salon, c’est une réalité. Comment autant de personnes peuvent-elles se faire berner ? Sont-elles naïves, ou réellement convaincues ?

Bien sûr qu’il faut apporter des réponses concrètes à la hauteur de ce fléau, mais les personnes abstentionnistes, formant ensemble le véritable premier parti de France, ne peuvent se dédouaner de leurs responsabilités. Oui, il faut refondre la démocratie pour mieux associer, intégrer ceux qui se sentent aujourd’hui à la marge, oui il faut revoir le fonctionnement et les idéologies de partis étriqués, aux propositions parfois contradictoires entre discours et pratiques, oui nous devons ouvrir de nouveaux chantiers politiques pour reconstruire la gauche sur des bases loyales, transparentes, avec celles et ceux pour lesquels elle est censée agir et qui dans certains quartiers de nos villes se sont abstenus pour près de 75% d’entre eux.

Notre liste « Le Bien Commun » avait cet objectif, et nous poursuivrons en ce sens. Notre initiative vise à ouvrir ce chantier, une coopérative politique, citoyenne, ouverte, non dogmatique, avec la volonté d’agir, non pas de dire « pour » mais de faire « avec ». 35 000 électrices et électeurs nous ont fait confiance, nous les en remercions sincèrement, car le contexte était difficile et nous avons eu peu d’espace et de moyens pour nous faire entendre. Nous les invitons à nous rejoindre, à nourrir ce mouvement de leurs expertises et leurs actions du quotidien. Bien entendu nous aurions souhaité une adhésion plus forte, dès le départ, mais nous savons où nous allons et pas à pas nous poursuivrons ce chemin pour une démocratie vivante et riche de sa diversité. C’est par la coopération, le dialogue, la proximité, et avec le courage d’affronter dogmes et lobbies que nous progresserons.

En attendant, dimanche prochain, nous appelons à voter pour la liste de gauche qualifiée pour le second tour el Languedoc-Roussillon, tout en lui rappelant que notre devoir est de co-construire les politiques publiques de façon à renouer une confiance indispensable envers l’action collective.

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Le Bien Commun en Hautes-Pyrénées

Hautes Pyrénées

Cette «coopérative politique née il y a quelques mois de la rencontre entre des écologistes et des habitants engagés» se présente à sa première élection, avec un budget de Petit Poucet. «Avec les attentats, notre campagne sur une nouvelle région élargie a pris du retard. C’est un véritable marathon, ce qui explique que nous sommes à Tarbes seulement aujourd’hui (NDLR : hier). C’est notre dernier département, avoue Christophe Cavard, député du Gard, écologiste. Nous appartenons au camp de la gauche mais nous considérons que les partis politiques traditionnels ne répondent plus aux attentes des citoyens. J’ai quitté Europe écologie-Les Verts en juin 2015. Mon ancienne formation ne prône plus une écologie des solutions, pragmatique. De plus, Le Bien commun s’est ouvert à des militants d’autres causes, qui ne sont pas issus de partis politiques. Rien de mieux pour nous que d’aller se confronter à un scrutin pour faire légitimer notre démarche.» Après avoir réussi la première étape de constituer des listes sur les 13 départements, «notre objectif, c’est d’avoir des élus et de former un groupe politique dans la future majorité de gauche».

C’est Fabienne Lada, 45 ans, chef de service éducatif en établissement pénitentiaire, qui conduira la liste sur les Hautes-Pyrénées, devant Édouard Hugues, Zahara Moindze, Jean Yobo, Maele Ramet, Jacques Larruchon, Pascale Dumont, Pierre Puntous et Isabelle Marteil. Pour elle, «la proximité de la montagne et de la mer est un atout pour développer des activités non délocalisables», pour juguler l’exode rural et lutter contre le chômage qui culmine à près de 20 % à Tarbes. Autour du pôle universitaire, la formation des jeunes doit être orientée vers les secteurs porteurs des produits du terroir, de la gastronomie, du vin et du tourisme culturel. «Le Bien commun a vocation à dépasser le cadre des régionales. Pour nous, c’est le début d’une aventure», souligne Christophe Cavard en guise de conclusion.

Cyrille Marqué

http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/04/2230811-le-bien-commun-prone-une-ecologie-citoyenne.html

 

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Un bureau régional des temps

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La région est d’abord une collectivité humaine. Elle doit prendre en compte tous les rythmes : les multiples rythmes des activités des hommes, mais aussi de la flore et de la faune, les rythmes des saisons. Nés en Italie dans les années 1990, les « bureaux des temps » se sont peu à peu glissés dans les administrations des villes, rarement dans les régions. Pourtant, la collectivité régionale dispose de compétences majeures pour prendre en compte l’ensemble des échelles temporelles, et adapter ses missions.
Nous mettrons en place un bureau des temps pour que toutes les politiques publiques de la région prennent en compte les dimensions temporelles des services publics et des missions régionales. Les deux enjeux majeurs sont la prise en compte des activités nocturnes, et les variations de rythme liées aux saisons.
C’est un enjeu majeur, qui demande une profonde transformation de la culture des services régionaux. La réorganisation nécessaire de par la fusion des deux collectivités sera une opportunité idéale pour repenser les missions régionales et les services aux publics.
Mais la question des temps de l’action publique n’est pas seulement celle de l’accès des usagers aux services. C’est aussi la question des temporalités de l’action, de l’adaptation de certaines missions aux activités nocturnes, ou saisonnières, et d’une préoccupation constante de ces enjeux.
Comme dans tous les autres secteurs, les élus de la liste Le bien commun s’appuieront sur les acteurs présents sur le territoire. Toulouse Nocturne est en pointe dans ce domaine, l’association a su dépasser les seules problématiques de la nuit festive et urbaine pour s’ouvrir à toutes les dimensions, et interpeller la collectivité régionale dans ses compétences fortes : l’organisation des transports, la santé, la culture, l’environnement, le tourisme. D’autres acteurs existent, qui contribueront à co-construire des politiques régionales adaptées à nos nouvelles vies, aux temporalités de l’infinie variété de nos activités, à dépasser une organisation pensée au début du 20° siècle, lorsque les activités humaines étaient encore cadencées fortement, pour faire entrer la collectivité régionale dans le 21° siècle, soucieuse du bien commun.

 

 

illustration : Christophe Cavard rencontre le maire de la nuit de Toulouse, le 13 novembre 2015

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JDR

La biodiversité au cœur du bien commun

JDR

Un lien fort avec les activités humaines

Les régions méditerranéennes et montagnardes ont en commun l’importance des terroirs. Les activités agricoles, halieutiques ou sylvicoles traditionnelles ont modelé nos paysages et indéniablement favorisé la biodiversité. Leur maintien est souvent le garant de la variété et de la préservation de ces terroirs et donc, de la biodiversité.

Que seraient nos lagunes littorales sans les petits métiers de la pêche ou les salins ? Des marinas probablement… Que seraient nos marais de Petite Camargue sans les éleveurs de taureaux et de chevaux, sans les coupeurs de roseaux ? Des marais asséchés colonisés par la céréaliculture intensive probablement… Que seraient nos plaines languedociennes sans le petit parcellaire agricole ? Une immense métropole urbaine probablement… Que seraient nos pelouses caussenardes ou pyrénéennes sans les troupeaux de moutons ? Que seraient nos garrigues sans les espaces viticoles, coupe-feux naturels ? Que seraient nos montagnes cévenoles ou les massifs pyrénéens sans la sylviculture qui a permis un maintien, voire un développement des forêts, support de biodiversité ?
Les exemples sont nombreux et démontrent le lien entre la biodiversité et la qualité de nos paysages façonnés par l’homme au fil des siècles.

Nous souhaitons renforcer ce lien et mettre la biodiversité au cœur des politiques publiques 

L’éco-conditionnalité des aides publiques

Si le Conseil régional n’est pas toujours maitre d’ouvrage des politiques d’aménagement du territoire, il en est souvent un financeur… A ce titre, l’éco-conditionnalité deviendra un principe de financement. Si un projet est destructeur de biodiversité, il ne peut être soutenu par la Région ! Cette éco-conditionnalité rejoint les principes de transformation écologique de l’économie et s’appliquera à l’ensemble des politiques publiques (transports, habitat, politique énergétique…).

A travers un Observatoire régional de la biodiversité, largement ouvert aux universités et associations naturalistes régionales, des critères d’éco-conditionnalité vis-à-vis de la biodiversité seront élaborés afin d’intégrer réellement cette considération dans toutes les politiques publiques.

Le Schéma régional de cohérence écologique (SRCE) sera adapté à la nouvelle région et valorisé à travers cet observatoire et plus largement, par sa traduction concrète dans les politiques publiques, d’aménagement du territoire notamment.

Par ailleurs, le Conseil régional appuiera les porteurs de projets européens (publics ou privés) pour mobiliser des crédits de l’Union européenne (FEADER, LIFE, INTERREG, etc…).

La trame verte et bleue

Notre politique de préservation et de restauration de la biodiversité s’appuiera en premier lieu sur la mise en œuvre d’une Trame verte et bleue ambitieuse au niveau régional en collaboration avec les régions voisines (PACA, Aquitaine, Auvergne-Rhône Alpes) et la Catalogne car la biodiversité ne connait pas les frontières administratives. La trame verte et bleue (issue du Grenelle de l’Environnement) constituera le territoire privilégié pour la mise en œuvre d’un aménagement du territoire maitrisé et économe en espace naturel… Les sites NATURA 2000, au cœur de ce dispositif, seront complétés par des corridors fonctionnels permettant le maintien ou la restauration d’un bon état de conservation de nos populations animales et de nos espèces végétales. La région sera un partenaire actif de l’élaboration des Schémas de Cohérence Territoriaux (SCOT) afin d’intégrer cette trame écologique dans les PLU à l’échelle des communes.

A ce titre, un appui financier complémentaire de la région pourra être mis en œuvre pour favoriser les mesures de gestion contractuelles de la TVB et des sites NATURA 2000 (mesures agri-environnementales notamment) en favorisant les spécificités de chaque terroir.

Une véritable valorisation environnementale de nos produits agricoles sera proposée sur ces territoires (labellisation spécifique plus qualitative que Sud de France).

Des parcs naturels régionaux et des réserves naturelles régionales soutenu-es  et renforcé-es

Si le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées sont riches en biodiversité, elles ne le sont pas vraiment en Parcs naturels régionaux et en Réserves naturelles régionales.
Le bilan est consternant : seulement 6 parcs existants à l’échelle des deux régions et aucune véritable dynamique de réseau! (à titre de comparaison : 7 parcs existants dans la seule région PACA et 2 en projet).
LE BIEN COMMUN s’engage à relancer une véritable politique ambitieuse autour des Parcs naturels régionaux qui constituent les meilleurs outils pour favoriser un développement soutenable de nos terroirs. Nous proposerons aux communes concernées de travailler sur de nouveaux projets de parcs notamment dans les Corbières, la Margeride, les garrigues entre Nîmes et Montpellier et la Petite Camargue. Par ailleurs, il est indispensable de développer les parcs marins en favorisant ainsi le renouvellement des ressources halieutiques. Le Parlement de la Mer sera notamment mobilisé afin de conforter la gestion des aires marines protégées méditerranéennes (Parc marin du Golfe du Lion, sites NATURA 2000).
De même, nous nous fixons pour objectif de créer 3 à 5 Réserves naturelles régionales par an, tout en assurant des moyens de gestion, suffisants et ambitieux, de ces espaces protégés qui cibleront le patrimoine naturel emblématique régional.
Des partenariats de gestion seront mis en place avec notamment le Conservatoire du littoral, les Conservatoires d’Espaces naturels, les Fédérations départementales de Chasse ou les délégations de l’Office national des Forêts.

Nous favoriserons l’éco-tourisme durable sur ces territoires (avec la constitution de coopératives locales de tourisme) qui doit trouver une place prépondérante dans nos projets de développement économique notamment de l’arrière-pays et dans la nécessaire requalification de nos stations balnéaires littorales languedociennes.

Enfin, cette région est aussi une région riche d’un patrimoine historique fort lié à la biodiversité.
Nous nous engageons à valoriser ce patrimoine. Au titres des compétences liées à l’enseignement supérieur et à la recherche, la région impulsera une valorisation du jardin des plantes de Montpellier, véritable pépite historique, témoin de l’histoire mondiale de la médecine et de la botanique, aujourd’hui totalement délaissé par l’Etat et les collectivités territoriales. Nous en ferons un haut lieu de la biodiversité, avec un fort potentiel scientifique, éducatif et touristique.
Nous soutiendrons les conservatoires de graines et de semences anciennes, comme l’association Kokopelli en Ariège, le conservatoire de la tomate à Olmet, qui mènent des missions d’utilité publique pour maintenir et enrichir la biodiversité.

La biodiversité est un atout majeur pour notre région et nos élu-es agiront pour que la collectivité joue pleinement cette carte !

illustration : une variété ancienne, dans l’incroyable écrin de biodiversité urbaine du Jardin de la Reine, à Montpellier

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Le Bien Commun dans le Lot

Lot

Christophe Cavard (à droite) avec une partie de l’équipe lotoise : (de g à d) Charef Daamech, Vanessa Caius, Paul Yobo et Hitoa Teriivaea.

Les candidats lotois de la liste ” Le Bien Commun ” ont attendu les derniers jours de la campagne pour se présenter et évoquer leur démarche citoyenne originale, hors des partis politiques. “La coopérative ” Le Bien Commun” est un nouvel espace politique. Les partis politiques traditionnels commencent à s’essouffler. Ils sont de plus en plus remis en cause par les citoyens” explique Christophe Cavard, député écologiste du Gard, à l’origine de ce mouvement avec Gérard Poujade, conseiller régional Midi-Pyrénées sortant. “Je suis rentré à Europe Ecologie-Les Verts pour construire la coopérative politique. J’ai quitté EELV en juin 2015. Nous n’avions aucune intention d’aller aux régionales” précise Christophe Cavard.

Après réflexion, les porteurs de la coopérative ” Le Bien Commun” estiment que les élections régionales représentent une bonne rampe de lancement. ” Pour légitimer une coopérative politique, rien de mieux qu’une élection régionale, un scrutin de liste à la proportionnelle. Notre objectif est d’avoir un groupe d’élus. L’élection régionale est le début de quelque chose… “, précise Christophe Cavard. La liste a été déposée in extremis, expliquant le petit retard à l’allumage par rapport aux autres candidats aux élections régionales. ” Le Bien Commun ” ne dispose pas non plus des mêmes moyens financiers.

Agir ensemble

Le concept de ” bien commun ” (concept notamment repris par le Pape François à travers sa doctrine sociale) est la recherche du bien pour l’ensemble d’une communauté, et non plus à titre individuel. Dans cette recherche du bien commun, il est essentiel d’associer les compétences et les expériences individuelles. D’où le choix de la coopérative ” Le Bien Commun ” de mettre en avant des personnes qui s’engagent et qui ne sont pas forcément connues du grand public. “Nos candidats sont des militants depuis des années, qui militent dans des partis politiques, dans des associations… Ces personnes viennent d’horizons très différents ” ajoute Christophe Cavard.

La coopérative ” Le Bien Commun “, qui se présente comme ” la liste 99% écologiste et citoyenne “,  s’ancre à gauche. Son objectif est ” d’agir dans la société pour qu’elle soit plus juste et soutenable, et dans des valeurs : l’humanisme, la coopération, la non-violence, l’expérience d’une véritable démocratie, la lutte contre les discriminations, la proximité “.

Paul Yobo est tête de liste pour le Lot. ” On veut être à l’écoute des citoyens, proche d’eux. On veut faire remonter leurs souffrances. Le souci du politique est de gagner, mais après, il ne pense plus aux citoyens. Nous allons faire en sorte que les politiques mises en œuvre touchent vraiment la population.” Le candidat cite alors le problème du transport ferroviaire dans le Lot, l’apprentissage qui n’est pas assez soutenu, les services publics…

Christophe Cavard précise que son équipe ” veut soutenir les activités qui peuvent se développer sur un département comme le Lot, comme les énergies renouvelables, l’agriculture… “. ” Quant aux services publics, si on veut de l’égalité territoriale, pourquoi ne pas mutualiser les moyens entre les collectivités, les mairies… pour assurer un service de qualité.”

Le principe du ” Bien Commun ” est de fortement s’appuyer sur les acteurs locaux (associations, professionnels, services de santé…) et les soutenir pour développer un territoire et permettre à ses habitants d’y vivre un peu mieux.

Marc Louison

http://www.laviequercynoise.fr/regionales-la-liste-le-bien-commun-se-devoile_7403/

 

Lot La dépêche

http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/03/2229980-la-cooperative-du-bien-commun.html

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Business concepts illustrated with colorful wooden people - networking, organizational groups, or workgroups.

Soutenir l’Economie Sociale et solidaire, et la responsabilité sociale des entreprises

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Les pratiques de l’économie sociale et solidaire (ESS) soutiennent les dimensions de responsabilité sociale, économique et environnementale, et les pratiques de gouvernance démocratique et de modération des échelles de salaire. Elles offrent une pérennité plus grande en période de crise et des développements ancrés sur le territoire.
La loi ESS de 2014 a apporté des éléments de visibilité et de soutien à ces dynamiques. Il est du ressort de la nouvelle Région de se les approprier et d’aller plus avant dans certains domaines ou certains territoires qui sont spécifiques ou en demande.
Un comité de pilotage permanent entre acteurs régionaux, métropolitains, et des collectivités, concernés, doit être installé pour recenser, observer, partager les meilleurs pratiques au service du bien commun et du développement territorial de l’emploi
Cette instance régionale définira des territoires pilotes d’expérimentation ou de suivi. Cette meilleure concertation entre les différentes politiques publiques débouchera sur des formations ou des accompagnements structurés, communs, et plus efficaces.
Ces approches toucheront entre autres les secteurs de l’énergie, de la transition écologique, de l’agroéconomie, des circuits courts, de l’habitat, des transports

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Un laboratoire régional aux économies nouvelles et aux innovations sociales

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De nouveaux usages, des nouvelles pratiques de consommation (alimentaire, habitat, ..), de mobilité (partage, prêts,..) ou des pratiques économiques ou financières (plateformes participatives, épargne responsable et éthique,….) apparaissent très rapidement, et transforment notre monde à la marge. Elles sont plus solidaires, plus responsables, plus écologiques. La région doit les repérer et les accompagner, pour qu’elles transforment le cœur de nos sociétés. Pour qu’elles se concrétisent par de nouveaux emplois, il faut des structures d’accompagnement et de formation adaptées.

La région impulsera un laboratoire régional, un cluster, pour soutenir les acteurs existants et émergents, animer des prospectives de ces secteurs, synthétiser des propositions de développement de ces nouvelles pratiques et formes. Ce laboratoire sera à même d’établir des plans de développement structurés en terme de besoins et de résultats attendus tant pour l’emploi que pour l’impact sociétal ou environnemental.

 

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Coordoner les agences, les outils, les assemblées de concertation

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La décroissance des ressources financières publiques fait que la nouvelle Région devra être efficace et pertinente dans l’utilisation de son budget et des différentes agences thématiques (énergie, innovation…) et outils d’accompagnement ou de soutien financiers qui existent (incubateur social ou technologique,..).
Elle doit imposer dans un objectif de soutien à l’emploi, une mise en cohérence des objectifs avec les métropoles et les collectivités au sein d’une assemblée permanente du développement économique et de l’emploi.
Les structures participatives comme les CESER et les CODEV, les CRESS ou toute autre assemblée régionale thématique de concertation tendront vers ces mêmes objectifs prioritaires :

 

  • les enjeux de l’emploi et des formations adaptées aux nouveaux usages,
  • la précarité et la transition énergétique,
  • l’équilibre entre les territoires ruraux et urbains, via les communautés de communes et les « départements »,
  • la mobilité et des transports,
  • l’intégration intergénérationnelle des jeunes et des « seniors »,
  • la valorisation des cultures et du patrimoine,
  • des nouvelles formes innovantes de l’économie que sont l’économie circulaire, collaborative, participative, coopératives existantes

Les différents organes contribueront à alimenter ainsi un observatoire régional de la prospective économique sociale et environnementale, porteur de nouveaux axes de développement ou de solutions envisageables pour l’amélioration de nos conditions de vie.

 

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